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	<description>Canadian Olympic Team</description>
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		<title>Rester calme et poursuivre sa route</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:35:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bstevenson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Perdre, c’est décevant. Et perdre sur la scène olympique, c’est vraiment décevant. Pourtant, toute chose a un bon côté et&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/rester-calme-et-poursuivre-sa-route">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Perdre, c’est décevant. Et perdre sur la scène olympique, c’est vraiment décevant. Pourtant, toute chose a un bon côté et selon un des meilleurs <a title="coach.ca" href="http://www.coach.ca/" target="_blank">entraîneurs</a> qui soient, une performance dévastatrice peut se révéler un excellent tremplin pour réussir. Voici comment :</em></p>
<p><a href="https://twitter.com/editor_eg" target="_blank">Elizabeth Garel</a>, <a title="Plan du coach" href="http://bit.ly/11TEavg" target="_blank">Plan Du Coach</a></p>
<p>Quand les members <a title="Men's 8 Give Your Everything" href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=RxRi_vNjjj4" target="_blank">de l’équipe canadienne du huit masculin</a> d’aviron sont entrés dans le stade <a title="Canadian Olympic Team Set for Beijing 2008 Olympic Games" href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/l%E2%80%99equipe-olympique-canadienne-est-prete-pour-les-jeux-olympiques-de-beijing-2008" target="_blank">olympique d’Athènes</a> pour les cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques de 2004, ils n’étaient pas certains de ramener l’or, mais ils avaient de bonnes chances de le faire. Toutefois, en plus de rater l’or, ils n’ont même pas remporté de médaille, terminant au cinquième rang de la finale. Après cette défaite dévastatrice, la médaille d’or remportée à Beijing en 2008 serait d’autant plus douce.</p>
<p>L’homme derrière la victoire rédemptrice de l’équipe a été l’entraîneur &#8211; chef <a title="Mike Spracklen" href="http://www.youtube.com/watch?v=YNA-JaCkvQg" target="_blank">Mike Spracklen</a>.</p>
<p>« Mike Spracklen impose le régime d’entraînement le plus exigeant au monde », a écrit <a title="Adam Kreek" href="http://olympic.ca/fr/team-canada/adam-kreek-2" target="_blank">Adam Kreek</a>, membre de l’équipe, dans <a href="http://www.cbc.ca/sports/story/2008/12/21/f-year-review-team.html" target="_blank">un blogue pour CBC Sports</a>. « Il ne fait pas que mettre de la pression sur ses athlètes avec le volume et l’intensité du travail demandé. Il nous présente constamment des défis à surmonter. »</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 9.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman';"><img class="alignleft size-medium wp-image-55118" title="Veronica Planella" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Veronica-Planella1-236x300.jpg" alt="Photo: Canadian Olympic Committee" width="231" height="293" /></span></p>
<blockquote><p>« Les athlètes étaient libres de choisir : ils pouvaient intentionnellement s’engager à travailler plus fort et mieux que n’importe quel autre athlète afin de réaliser leur meilleure performance à vie. »</p></blockquote>
<p>La stratégie d’entraînement de Spracklen ne doit pas seulement sa réussite aux rigueurs de son programme d’entraînement, explique <a title="Veronica Planella" href="http://www.fieldhockey.ca/fr/athletes-224-veronica-planella" target="_blank">Veronica Planella</a>, consultante en psychologie du sport. Cette dernière a été médaillée de bronze aux Jeux panaméricains de 1995 en hockey sur gazon; elle enseigne maintenant à l’École des sciences de l’activité physique et de l’éducation physique de l’Université de Victoria et est entraî &#8211; neure auprès de la Fédération panaméricaine de hockey sur gazon.</p>
<p>« Après la défaite d’Athènes, Spracklen a invité les membres de l’équipe à repenser leur engagement envers l’aviron, explique-t-elle. Il a pris le soin de créer un environnement avec des attentes claires, dans lequel il mettait en place des situations d’entraî &#8211; nement dont l’objectif à atteindre dépassait le niveau de performance des membres de l’équipe. Les athlètes étaient libres de choisir : ils pouvaient intentionnellement s’engager à travailler plus fort et mieux que n’importe quel autre athlète afin de réaliser leur meilleure performance à vie. »</p>
<p>Cet engagement personnel est crucial à la motivation d’un athlète, affirme Planella, en ajoutant qu’un entraîneur ne peut connaître le succès que si ses athlètes sont très motivés.</p>
<p>« La motivation est la force principale qui dirigera les pensées et les comportements vous aidant en fin de compte à persévérer lorsque vous vivez un défi. La motivation favorise l’engagement et ceci, à son tour, augmente les occasions de connaître des améliorations et de réfléchir à leur sujet, développant ainsi la sensation de contrôle et de confiance. Cela mène au succès, nourrissant la motivation dans une boucle sans fin. &gt;&gt;</p>
<p><strong>LE GOÛT DE LA DÉFAITE</strong></p>
<p>Depuis 28 ans, Steve Gazmin est entraîneur de basketball à Toronto, pour des équipes d’écoles secondaires, de clubs et senior masculines. Il a donc subi sa part de défaites. Son expérience lui a appris à ajuster ses tactiques pour amener l’équipe à rebondir d’une défaite en fonction de la raison derrière la défaite.</p>
<p>« Lorsqu’on perd parce qu’on n’a pas travaillé assez fort ou parce que la détermination de l’autre équipe était plus grande que la nôtre, je demande à mes joueurs de se souvenir du goût et de la sensation de la défaite. Je veux qu’ils apprennent à détester ce gout », dit-il, ajoutant qu’il plaint presque l’équipe qu’ils affronteront après une mauvaise défaite.</p>
<p>Par contre, quand son équipe perd par manque de talent – c’est-à-dire que l’équipe adverse fait preuve d’habiletés supérieures – Gazmin concentre ses efforts à motiver ses joueurs pour qu’ils dépassent leurs propres limites et relèvent la barre de leurs attentes envers eux-mêmes.</p>
<p>« Si l’adversaire est meilleur, c’est ça qui détermine le niveau à atteindre », conclut-il.</p>
<p>Pour Philip Sullivan, professeur et directeur au Département de kinésiologie de l’Université Brock, à St. Catharines, en Ontario, c’est la perception de la défaite par le joueur ou l’équipe – et non les raisons réelles de la défaite – qui importe le plus.</p>
<p>« Les raisons ou les explications que vous associez à une défaite influencent beaucoup votre niveau de confiance, ce qui peut ensuite affecter votre prochaine performance », explique-t-il. Par exemple, une équipe qui attribue sa défaite aux mauvaises décisions d’un arbitre pourra amoindrir la défaite et en limiter les conséquences négatives sur sa confiance et ses performances ultérieures tandis qu’il n’en serait pas de même si elle attribuait sa défaite à son propre manque de compétences.</p>
<blockquote><p>« Lorsqu’on perd parce qu’on n’a pas travaillé assez fort ou parce que la détermination de l’autre équipe était plus grande que la nôtre, je demande à mes joueurs de se souvenir du goût et de la sensation de la défaite. Je veux qu’ils apprennent à détester ce gout »</p></blockquote>
<p>Pour aider les joueurs à reprendre pied, Sullivan conseille aux entraîneurs de développer la confiance de leurs joueurs en mettant l’accent sur la réalisation d’un processus et sur la comparaison avec soi-même. Le progrès résulte d’un processus Sullivan est l’entraîneur d’une équipe de basketball de jeunes dans une petite communauté avoisinante. Ses joueurs sont bons, mais parce qu’ils se mesurent toujours à des équipes de plus grandes communautés bénéficiant d’un bassin de joueurs plus grands et plus talentueux, son équipe s’était habituée à perdre.</p>
<p>Il a contribué à renverser cette attitude et à convaincre ses joueurs qu’ils peuvent gagner s’ils se concentrent sur le processus menant à la victoire.</p>
<p>« Le sport est axé sur les résultats. Cependant, plusieurs aspects du résultat échappent à votre contrôle; par exemple, si tous vos joueurs de basketball mesurent cinq pieds et que tous les membres de l’autre équipe font plus de six pieds, vos adversaires vont attraper plus de rebonds. Concentrer votre équipe sur le processus ça veut dire développer les habiletés de vos joueurs et souligner l’importance de comment ils font ce qu’ils devraient faire », dit-il.</p>
<p>Sullivan demande à son équipe de pratiquer des habiletés et des mises en situation dans lesquelles il sait que ses joueurs vont exceller. Il augmente ensuite graduellement le niveau de difficulté, au fur et à mesure que leur confiance augmente.</p>
<p>Cette approche change notre point de mire : au lieu d’insister sur la victoire ou la défaite, le succès se définit plutôt en fonction de la performance – par exemple, le nombre de fois où les joueurs se placent correctement en position de bloquer au rebond. Au lieu de comparer leur performance à celle des autres, les joueurs reçoivent la consigne de se concentrer sur leurs propres statistiques, c’est-à-dire de regarder si leurs habiletés s’améliorent avec le temps.</p>
<p>Cette comparaison avec soi-même renforce la confiance des joueurs, alors qu’ils se rendent compte qu’ils ont réagi de façon positive à un défi personnel en trouvant les ressources nécessaires pour le surmonter.</p>
<p><strong>LA RÉSILIENCE EN QUATRE ÉTAPES<img class="size-medium wp-image-55124 alignright" title="Olivier Rochon" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Olivier-Rochon1-300x200.jpg" alt="COC PHOTO: PHILLIP MacCALLUM" width="300" height="200" /></strong></p>
<p>En fin de compte, enseigner à un athlète comment se remettre d’une défaite, c’est lui enseigner la maîtrise de soi et la résilience, dit Planella :</p>
<p>« Le rôle de l’entraîneur est d’aider l’individu à contrôler efficacement sa façon de répondre à n’importe quelle situation, de s’adapter rapidement et d’élaborer une nouvelle stratégie. Votre succès dépend directement de la façon dont vous réagissez aux revers. »</p>
<p>Elle suggère une approche à quatre étapes :</p>
<p><strong>1. Aidez l’athlète à comprendre ce qu’il faut faire :</strong> un revers exige que l’entraîneur et l’athlète retournent à leur table de travail pour explorer de nouvelles opportunités d’apprentissage. La première étape consiste à comprendre les raisons du revers ainsi que la réaction émotionnelle ayant fait suite au revers. Ensuite, il s’agit d’identifier des tâches pertinentes à cette situation et de les intégrer à une nouvelle stratégie.</p>
<p><strong>2. Établissez des objectifs et un plan :</strong> l’athlète doit comprendre pourquoi l’objectif  est important, qu’est-ce qui n’a pas fonctionné par le passé et quelles sont les options réalistes pour l’avenir. L’athlète doit ensuite choisir d’investir des efforts physiques, émotionnels et cognitifs pour atteindre le nouvel objectif. Les athlètes sont motivés lorsqu’ils s’améliorent. Par conséquent, établir de bons objectifs encouragera les athlètes à persévérer dans leurs tâches quotidiennes.</p>
<p><strong>3. Essayez la nouvelle stratégie et passez à l’ACTION :</strong> il est très avantageux pour  l’entraîneur et l’athlète de documenter et de réfléchir sur l’efficacité du nouveau plan mis en place. Faites le point sur les nouvelles stratégies en vous concentrant sur leur rapport avec les comportements, l’aspect cognitif, les émotions et le niveau de motivation.</p>
<p><strong>4. Adaptez-vous :</strong> est-ce que l’athlète apprend de ses erreurs ou les répète? Est-ce que l’entraîneur lui fournit l’aide et les ressources nécessaires? Le succès vient lorsque les gens apprennent de leurs expériences et tentent continuellement de faire mieux. Ces étapes suivent un cycle continu, au fur et à mesure que les entraîneurs et les athlètes mesurent, évaluent et réfléchissent à leur progrès. « Quand les athlètes prennent le contrôle de leur propre processus d’apprentissage en étant conscients et en adaptant délibérément ce qu’ils font, ce qu’ils pensent et comment ils se sentent, cela les prépare mieux à gérer efficacement n’importe quel type de revers, ajoute Planella. Les contextes sportifs récréatifs, de développement ou de haut niveau ont divers objectifs et les entraîneurs doivent tenir compte de ces différences lorsqu’ils mettent en place des stratégies visant à aider les athlètes à se remettre d’un revers. Il n’empêche que la persévérance, qui aide à développer la capacité de résilience, exige que nous portions notre attention non sur le revers subi – perçu comme un problème – mais bien sur l’occasion de vivre un changement posi tif et d’avoir d’autres solutions. Cela peut s’apprendre dès les tous débuts dans un sport, même aux premiers stades du développement. »</p>
<p>« La résilience est importante dans tous les aspects de l’existence, pas seulement dans le sport. Nous devons tous apprendre à mettre nos revers à profit, continue Planella. Les meilleurs entraîneurs s’assurent que leurs athlètes évoluent dans un environnement où ils auront diverses occasions d’explorer et de découvrir de nouvelles possibilités et de développer des valeurs qui les aideront à connaître le succès tant dans le sport que dans la vie. »</p>
<p><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-55133" title="Paula Findlay " src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Paula-Findlay2-300x222.jpg" alt="Photo: The Canadian Press" width="300" height="222" />REBONDIR D’UN REVERS : L’EXEMPLE SUPRÊME </strong></p>
<p><a title="Paula Findlay" href="http://olympic.ca/fr/team-canada/paula-findlay-2">Paula Findlay</a> s’est qualifiée pour l’épreuve du triathlon aux Jeux olympiques de 2012, mais à cause d’une blessure, elle a terminé au 52e rang, dernière athlète à franchir la ligne d’arrivée. Son entraîneur, Joel Filliol, e.p.a., nous explique sa stratégie de retour.</p>
<p>« Notre approche a été de revenir à la base. En fait, le moment est propice pour plusieurs raisons, à la suite d’une performance difficile aux Jeux et où de nombreux facteurs ont joué. Nous avons donc adopté une approche objective et rationnelle afin de déterminer comment Paula doit évoluer et grandir comme personne et comme athlète. Nous avons mis beaucoup d’efforts pour établir une <a title="Regardez Paula Findlay tout donner" href="http://olympic.ca/fr/videos/regardez-paula-findlay-tout-donner">base solide</a>, construite à partir d’une remise en forme, d’habitudes fonctionnelles et des habiletés requises pour bien gérer le processus et les inévitables hauts et bas qui font partie du développement d’un athlète. Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé, mais nous pouvons apprendre de cette expérience et utiliser ces enseignements pour aller de l’avant et évoluer. Aucun athlète n’atteint l’étape du produit fini, et pour Paula, qui n’a que 23 ans, obtenu d’excellents succès et fait face à d’immenses défis, nous avons tiré profit de tout cela pour qu’elle fasse preuve de patience, de recul et de concentration envers ce que nous pouvons contrôler, et à partir de là, grandir un peu chaque jour. »</p>
<p><strong>S.O.S. DÉFAITE : Suggestions pour surmonter les revers</strong></p>
<p>• Adaptez votre stratégie d’entraînement pour qu’elle corresponde au stade de développement de l’athlète. Les joueurs plus jeunes auront peut-être besoin d’aide pour comprendre que les revers représentent aussi des occasions d’explorer et de développer de nouvelles habiletés. Quant aux athlètes plus matures, les entraîneurs peuvent les aider à digérer une défaite en révisant leur façon de s’entraîner et en concevant divers scénarios pour que les joueurs les pratiquent. Avec les joueurs de niveau senior, il se peut que les entraîneurs doivent demander à leurs athlètes de renouveler leur engagement envers le sport tout en tenant compte du contexte.</p>
<p>• Aidez les athlètes à développer un sens multidimensionnel de leur identité en explorant et en étant conscients de toutes les dimensions de leur vie.</p>
<p>• Concentrez-vous sur la solution et non sur le problème.</p>
<p>• Repérez, documentez et réfléchissez à ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Vous apprendrez de vos revers seulement si vous en faites l’examen en bonne et due forme.</p>
<p>• Collaborez avec vos athlètes pour établir des objectifs réalistes et mesurables. Revenez-y souvent.</p>
<p>• Concevez des scénarios d’entraînement mettant les athlètes au défi de bien performer.</p>
<p>Cela leur donnera davantage de confiance pour relever des défis plus difficiles.</p>
<p>• Expliquez à vos athlètes que la compétition et l’entraînement comportent des hauts et des bas. Soulignez et célébrez les moments où vous observez des progrès.</p>
<p>• Observez et réfléchissez à vos propres comportements et à vos propres pensées pour mieux comprendre comment vos initiatives en tant qu’entraîneur aident vos athlètes ou non.</p>
<p>• Prendre le contexte en compte.</p>
<p>»</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France St-Louis à titre de deuxième chef de mission adjointe</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 13:05:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bstevenson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles de l'equipe]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, le Comité olympique canadien (COC) a fièrement annoncé que France St-Louis, médaillée d’argent de Nagano 1998 et cinq fois&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/france-st-louis-a-titre-de-deuxieme-chef-de-mission-adjointe">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/france-st-louis-a-titre-de-deuxieme-chef-de-mission-adjointe/attachment/france-st-louis-6" rel="attachment wp-att-55049"><img class="alignleft  wp-image-55049" title="" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/France-St-Louis1.jpg" alt="" width="224" height="316" /></a>Aujourd’hui, le Comité olympique canadien (COC) a fièrement annoncé que <a href="http://olympic.us5.list-manage.com/track/click?u=dde06d91f17f385b96c1bf095&amp;id=d73bfe059c&amp;e=de5536f5f1">France St-Louis</a>, médaillée d’argent de Nagano 1998 et cinq fois championne du monde, représentera à nouveau le Canada sur la scène olympique, cette fois à titre de chef de mission adjointe pour Sotchi 2014, un rôle qu’elle partagera avec Jean-Luc Brassard, médaillé d’or de Lillehammer 1994. Tous deux se joindront au chef de mission Steve Podborski pour guider les olympiens canadiens à Sotchi 2014, en poursuivant l’objectif de mener le Canada au premier rang mondial pour le nombre de médailles récoltées à ces Jeux.</p>
<p>« Si nous voulons que le Canada soit la plus grande nation olympique au monde, il nous faut réunir les Canadiens les plus qualifiés pour guider et soutenir nos athlètes et nos entraîneurs », a déclaré Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien. « Aux talents extraordinaires que Steve et Jean-Luc apportent déjà à l’équipe de direction, France ajoutera sa vaste expérience dont nos athlètes olympiques bénéficieront alors qu’ils se mesureront aux meilleurs athlètes du monde entier. Au nom de toute la famille olympique, je tiens à remercier France d’avoir accepté cette énorme responsabilité. Je suis impatient de célébrer d’autres grandes performances olympiques canadiennes dans moins de huit mois en Russie. »</p>
<p>« Cette nomination est une occasion extraordinaire pour moi! J’ai la chance de vivre à nouveau le Mouvement olympique, une chose en laquelle je crois depuis très longtemps », a déclaré St-Louis. « Je tiens à remercier l’administration du Cégep du Vieux-Montréal pour son soutien indéfectible. C’est un honneur d’avoir la chance de travailler aux côtés de deux personnes aussi remarquables que Steve et Jean-Luc. Je suis extrêmement emballée et touchée d’avoir l’occasion d’apporter ma contribution à l’Équipe olympique canadienne à Sotchi 2014. Je sais à quel point il est important que nos athlètes soient bien préparés physiquement et mentalement pour réaliser leurs objectifs, et c’est exactement l’aide que je compte leur apporter. »</p>
<p>« Aujourd’hui notre équipe pour Sotchi 2014 s’enrichit des vastes connaissances et de la capacité formidable d’une des plus grandes joueuses de hockey de notre pays », a ajouté <a href="http://olympic.us5.list-manage.com/track/click?u=dde06d91f17f385b96c1bf095&amp;id=6168f46677&amp;e=de5536f5f1">Steve Podborski</a>, double olympien, médaillé de bronze de Lake Placid 1980 et chef de mission de l’Équipe olympique canadienne pour Sotchi 2014. « L’ajout de France à notre équipe nous rapproche encore davantage de notre objectif qui consiste à terminer au premier rang mondial pour le nombre total de médailles récoltées aux prochains Jeux olympiques d’hiver. Nos athlètes et nos entraîneurs bénéficieront grandement de l’expertise considérable et de la perspective d’une athlète qui sait exactement ce qu’il faut pour gagner. »</p>
<p>« Quel merveilleux ajout à notre équipe », a indiqué <a href="http://olympic.us5.list-manage1.com/track/click?u=dde06d91f17f385b96c1bf095&amp;id=8cd2953415&amp;e=de5536f5f1">Jean-Luc Brassard</a>, médaillé d’or de Lillehammer 1994 et chef de mission adjoint pour Sotchi 2014. « Je trouve formidable que nos athlètes aient la chance de consulter une championne comme France et d’apprendre de son expérience alors qu’ils rivaliseront avec les meilleurs au monde. »</p>
<p>« Ayant déjà participé à des jeux olympiques, je sais comme il est important pour les athlètes d’être entourés des meilleurs entraîneurs et des personnes qui sont les mieux équipées pour les soutenir », a précisé <a href="http://olympic.us5.list-manage.com/track/click?u=dde06d91f17f385b96c1bf095&amp;id=6753c1dd32&amp;e=de5536f5f1">Caroline Ouellette</a>, triple médaillée d’or olympique. « Une personne telle que France est un ajout fantastique à notre Équipe olympique. L’inspiration d’une championne peut souvent faire toute la différence et nous aider à mieux fixer notre attention sur notre rêve ultime, c’est-à-dire celui de remporter une médaille d’or. »</p>
<p>Durant sa carrière sportive qui s’est échelonnée sur vingt ans, France St-Louis a dominé dans deux sports : la crosse et le hockey. Elle est cinq fois championne du monde en hockey sur glace et médaillée d’argent aux Jeux olympiques d’hiver de 1998; elle a aussi été capitaine d’Équipe Canada de 1992 à 1994. Elle a reçu de nombreuses mentions individuelles, y compris le Prix de la percée de l’Association canadienne pour l’avancement des femmes, du sport et de l’activité physique (ACAFS), en reconnaissance de son immense contribution au sport féminin, notamment au hockey.</p>
<p>France St-Louis est professeure d’éducation physique au Cégep du Vieux-Montréal, un établissement d’enseignement postsecondaire qui soutient l’excellence sportive et la sensibilisation des jeunes aux sports et aux modes de vie sains.</p>
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		<title>Athlète de la semaine : Derek Drouin</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Jun 2013 18:11:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bstevenson</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nouvelles de l'equipe]]></category>

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		<description><![CDATA[Jusqu’à maintenant, 2013 est une année mémorable pour Derek Drouin. En mars, le médaillé de bronze olympique a remporté le&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/athlete-de-la-semaine-derek-drouin">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/athlete-de-la-semaine-derek-drouin/attachment/06-13-2013-derek-drouin-aow-card_fr_cm" rel="attachment wp-att-54964"><img class="alignleft  wp-image-54964" title="Derek Drouin" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/06-13-2013-Derek-Drouin-AOW-card_FR_cm-588x800.png" alt="" width="353" height="480" /></a>Jusqu’à maintenant, 2013 est une année mémorable pour <a title="Derek Drouin" href="http://olympic.ca/fr/team-canada/derek-drouin" target="_blank">Derek Drouin</a>. En mars, <a title="Derek Drouin saute vers le bronze" href="http://olympic.ca/fr/communique-de-presse/derek-drouin-saute-vers-le-bronze" target="_blank">le médaillé de bronze olympique </a>a remporté le titre de la NCAA pour le saut en hauteur en salle avec un saut de 2,35 m, fracassant le record national qui tenait depuis 1999. Le 1<sup>er</sup> juin, Drouin a pulvérisé le record de saut en hauteur à l’extérieur, une marque qui était demeurée intouchable depuis 11 ans, avec un saut de 2,36 m pour décrocher le bronze à la Prefontaine Classic, la 4<sup>e</sup> étape du circuit de la Diamond League de l’IAAF. Moins d’une semaine plus tard, au cours de sa dernière compétition auprès des Indiana <a title="Derek Drouin Indian Hoosiers" href="http://www.iuhoosiers.com/sports/m-track/mtt/drouin_derek00.html" target="_blank">Hoosiers</a>, il a gagné le titre de la NCAA pour le saut en hauteur à l’extérieur avec une marque de 2,34 m. Ce faisant, il est devenu le premier quintuple champion de la NCAA en saut en hauteur.</p>
<p>Cette semaine, il a été nommé athlète national de l’année par l’association américaine des entraîneurs d’athlétisme et de cross-country, faisant de lui le second athlète à remporter à la fois les titres de l’épreuve en salle et à l’extérieur au cours de la même année.</p>
<p>Au début du week-end, le saut de 2,36 m de Drouin était la seconde meilleure marque au monde en 2013. Drouin, originaire de Corunna (Ont.), participera aux Championnats canadiens d’athlétisme, à Moncton (N.-B.) du 20 au 23 juin, où il pourra s’assurer une place au sein de l’équipe en vue du <a title="Track and Field World Championships" href="http://www.iaaf.org/competitions/iaaf-world-championships" target="_blank">Championnat du monde de l’IAAF</a>, qui aura lieu à Moscou du 10 au 18 août.</p>
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		<title>Cher papa, merci pour ton rêve olympique!</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Jun 2013 15:01:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mnadolny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://olympic.ca/?p=54908</guid>
		<description><![CDATA[Par Lucas Makowsky, collaborateur invité Champion olympique, patinage de vitesse sur longue piste www.lucasmakowsky.com @lucas_makowsky Votre père rêve-t-il en grand?&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/cher-papa-merci-pour-ton-reve-olympique">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-51632" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/2013_05_12_WEB_HDSHOT_L_Makowsky-4.jpg" alt="" width="70" height="70" /></p>
<p style="font-size: 11px;">Par<strong> Lucas Makowsky</strong>, collaborateur invité<br />
Champion olympique, patinage de vitesse sur longue piste<br />
<a href="http://www.lucasmakowsky.com/" target="_blank">www.lucasmakowsky.com</a> <a href="https://twitter.com/lucas_makowsky" target="_blank">@lucas_makowsky<br />
<img class="alignnone size-full wp-image-51649" title="div2" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/04/div2.gif" alt="" width="625" height="3" /></a></p>
<p><strong>Votre père rêve-t-il en grand? À l’occasion de la fête des Pères, le patineur de vitesse champion olympique et médaillé d’or Lucas Makowsky raconte l’incroyable appui paternel qu’il a reçu dans cette lettre dédiée à son « tat ».</strong></p>
<p>Cher Tat, <em>(note de l’éditeur : en ukrainien, « tat » est le diminutif de papa et se prononce « taht »)</em></p>
<p>Aujourd’hui, en célébration de la fête des Pères, je te mets sur la sellette. Pendant des années, je t’ai écrit des notes et des cartes pour ton anniversaire, pour Noël, pour la fête des Pères et ainsi de suite. Toutefois, tu étais le seul à les lire.</p>
<p>Cette année, ce sera différent.</p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/makowsky1.jpg" rel="lightbox[54908]"><img class="alignright size-medium wp-image-54916" title="makowsky" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/makowsky1-300x289.jpg" alt="" width="300" height="289" /></a>Comme père, il est difficile de trouver une autre personne qui fait preuve d’autant d’amour et d’appui inconditionnels que toi. En d’autres mots, tout enfant, garçon ou fille, serait fier d’être élevé par un père comme toi.</p>
<p>Depuis le décès de maman, il y a 15 ans, ton dévouement comme père pour Mykola et moi se résume non pas par les choses que tu as faites, mais plutôt par les choses auxquelles tu as renoncé afin de nous voir réussir dans tous nos projets.</p>
<p>Eh oui, je veux parler de ce fameux garage double que tu souhaites avoir depuis toujours!</p>
<p>Si je repense à ces quelques années qui ont bouleversé notre vie, tu nous as tout donné afin que Mykola et moi n’ayons jamais à sacrifier nos ambitions. Évidemment, tes « garçons » ont dû grandir plus rapidement que la moyenne des autres enfants, mais ce n’était rien comparé aux sacrifices que tu fais pour nous afin que nous puissions continuer d’assumer notre héritage ukrainien par la langue et la danse, d’être inspirés par la musique et, bien sûr, de pratiquer un sport qui allait devenir une passion – le patinage de vitesse.</p>
<p>De plus, au lieu de simplement regarder tes garçons concourir depuis les gradins, tu t’es lancé dans l’arbitrage et tu es devenu un officiel de départ. Au fil des ans, tu as atteint tes propres jalons comme officiel : niveau 1…niveau 2…niveau 3… pour éventuellement figurer sur la liste des officiels de départ des championnats à titre d’un des 24 meilleurs officiels de départ de niveau 5 au monde. Pas mal pour un père qui refusait de rester assis et inactif dans les gradins!</p>
<p>Tandis que Mykola et moi caressions nos rêves olympiques, tu rêvais aussi avec nous.</p>
<p>Avant et après les Jeux de 2010 à Vancouver, nous avions comme objectif commun de nous rendre à Sotchi comme participants et officiel aux Jeux olympiques d’hiver de 2014.</p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Lucas_Makowsky_RETRO1.jpg" rel="lightbox[54908]"><img class="alignleft size-medium wp-image-54919" title="Lucas_Makowsky_RETRO" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Lucas_Makowsky_RETRO1-232x300.jpg" alt="" width="232" height="300" /></a>Parfois, il arrive que la vie en décide autrement, que ça nous plaise ou non.</p>
<p>L’an dernier, Mykola a décidé qu’il était temps pour lui de commencer sa carrière d’ingénieur chimiste et, pour des raisons de séniorité, il semble peu probable que tu seras un des officiels de départ au mois de février prochain.</p>
<p>Mais rien n’arrête les trois Makowsky! Nous avons réalisé en partie notre rêve en mars dernier à Sotchi à l’occasion des Championnats du monde de 2013.</p>
<p>Tu sais très bien que je me suis qualifié de justesse pour ces championnats, après avoir été malade pendant la majeure partie de l’hiver. Au moment où j’avais besoin d’un peu d’encouragement et d’appui pour terminer la saison, devine un peu qui est arrivé à l’hôtel le soir même de mon arrivée à Sotchi?</p>
<p>Toi et Myk.</p>
<p>Bon, je passerai sous silence les nombreuses personnes qui ont semé des indices qu’une surprise se tramait… hum… Scott Stefani… hum… Hans Terstappen… hum… Julie Healy… mais aucun de ces indices n’a gâché l’enthousiasme que j’ai ressenti lorsque vous vous êtes présentés à ma porte.</p>
<p>Ce ne sont pas tous les parents (ou les frères) qui se rendraient à l’autre bout du monde pour vous encourager et vous remonter le moral après avoir été sur la route et malade pendant plus d’un mois. En soi, c’est quelque chose que je n’oublierai jamais.</p>
<p>Alors que les trois Makowsky se trouvaient à Sotchi, il allait de soi que nous devions prendre une photo de nous trois dans l’aréna Adler, là où nous avions rêvé de nous rendre dans moins d’un an.</p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Makowsky_Dad1.jpg" rel="lightbox[54908]"><img class="alignright size-medium wp-image-54918" title="Makowsky_Dad" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Makowsky_Dad1-300x169.jpg" alt="" width="300" height="169" /></a><em>Note de l’éditeur : (je suis certain que pendant son séjour à Sotchi, mon père songeait également à tous les entraîneurs et les officiels tandis qu’il recherchait secrètement l’endroit idéal pour établir le salon officiel des Makowsky à Sotchi!)</em></p>
<p>En fait, qu’en est-il du garage double auquel tu as renoncé pour ta famille?</p>
<p>Bien, techniquement parlant, tu n’en as toujours pas un puisque tu es plutôt passé directement au garage triple! L’été dernier, tu as entamé un nouveau chapitre de ta vie dans une nouvelle maison et je suis très heureux que tu aies enfin le garage que tu as toujours voulu.</p>
<p>Je t’ai envoyé ta vraie carte par la poste, alors pour le moment, je crois que celle que tu m’as envoyée pour mon dernier anniversaire traduit parfaitement ce que je ressens aujourd’hui. À quelques mots près, la carte disait :<br />
<em>Pour toi, papa</em></p>
<p><em>Je pensais à toi aujourd’hui quand j’ai réalisé que je ne t’avais pas dit depuis longtemps à quel point c’était formidable de t’avoir comme père&#8230;</em></p>
<p><em>Il m’arrive parfois de m’inquiéter pour toi, mais c’est tout à fait normal de la part d’un fils. Plus souvent, je songe à la personne spéciale que tu es et à tout le bonheur que ta bonne humeur et ta volonté d’aider me procurent dans ma vie…</em></p>
<p><em>Je t’ai critiqué parfois et j’ai même peut-être essayé de te changer à certains moments, mais je t’aime comme tu es, et je suis fier de ce que tu es.</em></p>
<p><span style="font-size: 13px;"><br />
Profite bien de ton nouveau garage, tat. Bonne fête des Pères!</span></p>
<p>Je t’aime.</p>
<p>Lucas</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Et si le golf olympique avait lieu aujourd’hui?</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 16:02:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bstevenson</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles de l'equipe]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux événements majeurs marquent le troisième dimanche de juin : la fête des Pères et la dernière ronde de l’Omnium de&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/et-si-le-golf-olympique-avait-lieu-aujourdhui">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux événements majeurs marquent le troisième dimanche de juin : la fête des Pères et la dernière ronde de l’Omnium de golf américain.</p>
<p>Dans trois ans, beaucoup d’athlètes qui participeront à l’Omnium de golf américain chercheront aussi à faire leurs débuts olympiques lorsque le golf fera son retour aux Jeux pour la première fois depuis 1904.</p>
<p>Et si nous faisions un saut dans le futur?</p>
<p>Et si le tournoi de golf olympique avait lieu aujourd’hui, en cette fin de semaine de l’Omnium américain, qui en ferait et n’en ferait pas partie?</p>
<p>Vêtus de la feuille d’érable, on trouverait Graham Delaet (actuellement classé au 105<sup>e</sup> rang), de Weyburn (Saskatchewan), et David Hearn (actuellement classé au 193<sup>e</sup> rang), de Brantford (Ontario). M. Hearn est un des cinq Canadiens à s’être qualifiés pour le tournoi américain de cette année. Il s’agit de sa troisième participation à un tournoi majeur après avoir raté ceux de 2005 et de 2008. Professionnel depuis 2001, il compte à sa fiche six résultats parmi les 10 meilleurs sur le circuit de la PGA. M. Delaet est devenu professionnel en 2006 et compte pour sa part neuf résultats parmi les 10 meilleurs depuis sa première participation au circuit de la PGA en 2010.</p>
<div id="attachment_54891" class="wp-caption alignleft" style="width: 318px"><img class=" wp-image-54891  " src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Hearn.jpg" alt="" width="318" height="232" /><span class="wp-caption-text">David Hearn</span></div>
<p>Les deux golfeurs chercheront à suivre les traces de George Lyon, dernier champion olympique de golf et originaire de Toronto. À 46 ans, il a été le seul Canadien à survivre en ronde de qualification aux Jeux olympiques de 1904 à St-Louis. Il est passé en finale après avoir joué sur 36 trous pendant cinq journées consécutives et a défait l’Américain Chandler Egan alors âgé de 19 ans. Quand M. Lyon a célébré sa victoire à l’occasion du souper de remise des prix, il a montré qu’il lui restait toujours de l’énergie en traversant la salle sur les mains. M. Lyon s’est rendu à Londres en 1908 dans l’espoir de défendre son titre olympique, mais l’occasion lui a été refusée quand l’épreuve de golf a été annulée.</p>
<p><strong>COMPÈRES ÉTRANGES</strong></p>
<p>Bien que les deux événements n’aient presque rien eu en commun au cours des 100 années depuis que les dernières médailles olympiques ont été décernées en golf, les Jeux olympiques et l’Omnium américains ont quand même quelques ressemblances. Le premier Omnium américain a eu lieu en 1895, ce qui lui donne seulement un an de plus que les Jeux olympiques modernes. Les deux seules fois où les deux événements ont été annulés ont été pendant la Première Guerre mondiale et pendant la Deuxième Guerre mondiale. Et bien qu’il soit présenté cette année au Merion Golf Club, à Ardmore (Pennsylvanie), l’Omnium américain a déjà eu lieu au Olympic Club, à San Francisco (Californie), comme c’était le cas l’an passé.</p>
<p>Toutefois, le golf olympique de 1904 et le golf olympique de 2016 ne se ressembleront en rien.</p>
<p>À l’époque, tous les joueurs étaient amateurs. À Rio, les meilleurs professionnels au monde auront la possibilité de participer au tournoi.</p>
<p>À l’époque, le tournoi se déroulait selon le format de partie par trous. À Rio, il s’agira d’un tournoi de partie par coups individuel de 72 trous. À l’époque, les concurrents étaient au nombre de 75 hommes, y compris trois Canadiens. À Rio, seulement 60 golfeurs et 60 golfeuses se qualifieront, mais il semble possible que deux de ces golfeurs soient Canadiens.</p>
<p>On se servira du classement officiel mondial de golf pour déterminer qui seront les participants et participantes olympiques. Les 15 meilleurs joueurs et les 15 meilleures joueuses se qualifieront, avec une limite de quatre joueurs et joueuses par pays. Pour ce qui est des 45 autres athlètes de chaque sexe, la limite sera de deux joueurs et joueuses par pays qui ne comptent pas déjà deux joueurs ou joueuses ou plus parmi les 15 meilleurs.</p>
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		<title>Les 10 meilleurs moments de l’histoire olympique</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 15:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mnadolny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>

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		<description><![CDATA[Excellence, amitié et respect : voilà les valeurs que les Jeux olympiques célèbrent. Et, en l’honneur de la Journée olympique, nous&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/les-10-meilleurs-moments-de-lhistoire-olympique">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Excellence, amitié et respect : voilà les valeurs que les Jeux olympiques célèbrent. Et, en l’honneur de la Journée olympique, nous avons élaboré une série en trois volets pour commémorer l’importance des Jeux.</strong></p>
<p>Le 23 juin (<a href="http://www.olympic.org/fr/journee-olympique" target="_blank">Journée olympique</a>) de chaque année, des millions de personnes partout dans le monde se réunissent pour célébrer le sport et la naissance des Jeux olympiques modernes en partageant <a href="http://www.olympic.org/olympisme-en-action" target="_blank">les valeurs de l’Olympisme</a>. Et vous, respectez-vous les valeurs olympiques?</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">VOLET 1 de 3</span> – Les 10 moments ayant eu le plus d’impact de l’histoire olympique :</p>
<p><strong>1 &#8211; PHELPS L’IMBATTABLE</strong><br />
À <a href="http://olympic.ca/fr/games/beijing-2008-2">Beijing 2008</a>, <a href="https://twitter.com/MichaelPhelps" target="_blank">Michael Phelps</a> a écrit une page d’histoire en devenant le premier athlète à remporter huit médailles d’or à une même édition des Jeux. Puis, il est monté de nouveau au sommet des palmarès à <a href="http://olympic.ca/fr/games/londres-2012" target="_blank">Londres 2012</a>. Quand il a touché le mur en premier pour donner la victoire à l’équipe américaine du relais 4 x 200 m libre, l’athlète de Baltimore est devenu l’olympien le plus médaillé de tous les temps en remportant sa 19e médaille. Il a ainsi donné un tout nouveau sens à l’expression « excellence olympique ». Il est monté sur trois autres podiums avant de prendre sa retraite.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/Pe3I8NkR5oQ" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Phelps1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54875" title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Phelps1-620x376.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="620" height="376" /></a></p>
<p><strong>2 &#8211; AMITIÉ SANS FRONTIÈRES</strong><br />
La performance exceptionnelle de <a href="http://www.olympic.org/fr/jesse-owens">Jesse Owens</a> à <a href="http://olympic.ca/fr/games/berlin-1936-2">Berlin 1936</a>, où il a remporté quatre médailles d’or, aurait pu ne pas se matérialiser sans les conseils de son rival allemand <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Luz_Long">Luz Long</a>. Il semblerait, après qu’Owens a fait une faute de pied à ses deux premiers essais de qualification au saut en longueur, que Long lui a suggéré de placer une serviette devant la planche d’appel pour éviter de faire une autre faute. En l’écoutant, Owens a facilement réussi à se rendre à la finale et à remporter l’or. Long, médaillé d’argent, a été le premier à le féliciter sous le regard d’Hitler. Après les Jeux, les deux athlètes sont restés bons amis jusqu’à ce que Long soit tué pendant la Deuxième Guerre mondiale, mais le lien entre leurs deux familles reste important. <a href="berlin.iaaf.org">Aux Championnats du monde de 2009 de l’IAAF à Berlin</a>, les enfants et les petits-enfants de Owens et Long ont remis les médailles du saut en longueur.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/quQopJmQry4" width="600"></iframe></p>
<p><strong>3 – CLARA HUGHES</strong><br />
Ayant obtenu l’argent à l’épreuve de poursuite par équipes à <a href="http://olympic.ca/fr/games/turin-2006-2">Turin 2006</a>, l’idole canadienne <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/clara-hughes-2">Clara Hughes</a> est devenue la première olympienne à récolter plusieurs médailles aux Jeux olympiques d’hiver et d’été. Il s’agit là d’une incroyable démonstration d’excellence athlétique en cyclisme et en patinage de vitesse, qui constitue une immense contribution au Mouvement olympique. Mais celle-ci est égalée, sinon surpassée, par l’incidence positive qu’a Clara Hughes sur la société en général en faisant <a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/grace-a-clara-hughes-la-cause-de-la-sante-mentale-fait-du-chemin">la promotion sincère d’un changement positif</a> pour la santé mentale et de la création de possibilités pour les jeunes grâce au sport. Son leadership, sa personnalité et son expérience sont devenus des éléments inestimables de l’Équipe olympique canadienne.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/W-EejixwhhI" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Hughes_secondary1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54871" title="Photo : Mike Ridewood" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Hughes_secondary1-620x290.jpg" alt="Photo : Mike Ridewood" width="620" height="290" /></a></p>
<p><strong>4 – UN MONDE MEILLEUR GRÂCE AU SPORT</strong><br />
<a href="https://twitter.com/JohannKoss"> Johann Olav Koss</a> a été la vedette des Jeux d’hiver de <a href="http://olympic.ca/fr/games/lillehammer-1994-2">1994 à Lillehammer</a>, ayant remporté trois médailles d’or et obtenu des records olympiques à ces Jeux à domicile. L’idole du patinage de vitesse a remis son prix en argent à « Olympic Aid », organisme précurseur de « <a href="http://www.righttoplay.com/fr-ca/RightToPlaySchools/Pages/Accueil.aspx">Right to Play</a> » dont il est maintenant président-directeur général. Sa vision à long terme et sa promotion du jeu ont aidé les enfants à grandir grâce au sport dans certaines des régions les plus défavorisées de la planète.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/5iws7ipjLHA" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Koss1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54873" title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Koss1-620x415.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="620" height="415" /></a></p>
<p><strong>5 – TOUT SIMPLEMENT PARFAITE</strong><br />
Quand la Roumaine <a href="https://twitter.com/nadiacomaneci10">Nadia Comaneci</a> a reçu la première note parfaite (un 10) jamais accordée à une <a href="http://olympic.ca/fr/sports/gymnastique">épreuve olympique de gymnastique</a>, à <a href="http://olympic.ca/fr/games/montreal-1976-2">Montréal 1976</a>, elle a montré au monde qu’on peut atteindre l’excellence même aux yeux d’autrui, dans un sport jugé de façon subjective (et parfois aussi controversée).</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/Yi_5xbd5xdE" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Comaneci1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54874" title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Comaneci1-528x800.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="528" height="800" /></a></p>
<p><strong>6 – RESPECT DU JEU</strong><br />
Le fondeur <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Philip_Boit">Philip Boit</a> a été le tout premier Kenyan à participer à des Jeux olympiques d’hiver, à <a href="http://olympic.ca/fr/games/nagano-1998-2">Nagano 1998</a>. Il avait été coureur de demi-fond jusqu’en février 1996, quand il a commencé à s’entraîner en Finlande dans le cadre d’un projet complexe visant à déterminer si les coureurs du Kenya étaient en mesure de répéter leurs exploits d’endurance sur la neige. À Nagano, Boit a terminé en dernière place de la course de 10 km style libre, soit huit minutes après l’avant-dernier concurrent et 20 minutes après le gagnant de la course <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Bj%C3%B8rn_D%C3%A6hlie">Bjorn Daehlie</a>, qui allait quitter Nagano avec le titre d’athlète le plus médaillé de l’histoire des Jeux d’hiver. Mais, par respect pour la détermination de son adversaire, Daehlie a fait retarder la cérémonie de remise des médailles pour pouvoir accueillir Boit à la ligne d’arrivée. Pour commémorer l’occasion, Boit a nommé son fils Daehlie en l’honneur de la légende norvégienne.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/tVTnavf3QI4" width="600"></iframe></p>
<p><strong>7 – MÉDAILLES DE L’AMITIÉ ÉTERNELLE</strong><br />
Les sauteurs à la perche japonais <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sueo_%C5%8Ce">Sueo Oe</a> et <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Shuhei_Nishida">Shuhei Nishida</a> ont relevé la barre du système de valeurs olympiques quand ils ont décidé de s’opposer aux résultats des <a href="http://olympic.ca/fr/games/berlin-1936-2">Jeux de 1936</a>. La médaille d’or étant décernée à l’Américain <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Earle_Meadows">Earle Meadows</a>, les deux Japonais devaient s’affronter dans une épreuve finale mettant aussi en vedette un autre Américain, <a href="http://www.sports-reference.com/olympics/athletes/se/bill-sefton-1.html">Bill Sefton</a>, pour déterminer qui recevrait les deux dernières médailles. Sefton a manqué son saut, tandis que Oe et Nishida ont réussi les leurs. Les Japonais allaient donc tous deux monter sur le podium, mais dans quel ordre? Ils étaient encore à égalité à la fin de la compétition et il fut décidé que Nishida recevrait l’argent et Oe, le bronze, pour des raisons qui demeurent nébuleuses. De retour au Japon, Oe et Nishida ont fait couper leur médaille en deux, puis ont fait souder deux moitiés différentes pour obtenir deux médailles argent-bronze – que l’on appelle désormais « Médailles de l’amitié éternelle ».</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/27Tp0MdUaR8" width="600"></iframe></p>
<p><strong>8 – AU-DELÀ DU PODIUM</strong><br />
<a href="http://www.fairplayinternational.org/">Le Comité international pour le Fair Play</a> a été formé en 1963 par l’<a href="http://www.unesco.org/new/fr/unesco/">UNESCO</a> et plusieurs organismes internationaux de régie du sport après le décès du cycliste danois <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Knud_Enemark_Jensen">Knut Enemark Jensen</a> à <a href="http://olympic.ca/fr/games/rome-1960-2">Rome 1960</a>, causé par l’usage d’une substance destinée à augmenter la performance. Afin d’attirer plutôt l’attention sur les actes honorables, le Comité a décidé de créer les prix du fair play Pierre-de-Coubertin afin de récompenser les gestes de sportivité, l’esprit sportif en général et/ou les activités visant à promouvoir le franc-jeu.</p>
<p>Le premier <a href="http://www.fairplayinternational.org/cifp/world-fair-play-trophies#.Ubz06itAQak">trophée mondial du fair play Pierre-de-Coubertin</a> a été décerné en janvier 1965 au bobeur italien <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Eugenio_Monti">Eugenio Monti</a> pour son geste de sportivité remarquable lors des <a href="http://olympic.ca/fr/games/innsbruck-1964-2">Jeux olympiques d’hiver de 1964 à Innsbruck</a>. Monti était le favori du bob à deux pour l’or, ayant récolté six titres mondiaux dans sa discipline. Durant sa première descente, le pilote britannique <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Tony_Nash_%28bobsleigh%29">Tony Nash</a> a éprouvé des difficultés lorsqu’un boulon d’essieu de son traîneau s’est brisé. Monti lui a prêté un boulon de son propre traîneau, et les Britanniques ont décroché l’or, tandis que Monti a dû se contenter du bronze. Monti a fait preuve d’autant de bienveillance à l’épreuve du bob à quatre lorsqu’il a prêté son mécanicien à l’équipage canadien de Vic Emery qui allait éventuellement décrocher l’or, lorsque l’essieu arrière du traîneau des Canadiens s’est brisé. Monti a à nouveau remporté le bronze à l’épreuve du bob à quatre.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/5cn6FYNS6dg" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Monti1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54877" title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Monti1-549x800.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="549" height="800" /></a></p>
<p><strong>9 – L’AMOUR PATERNEL</strong><br />
À mi-chemin de la qualification pour la demi-finale du 400 m à <a href="http://olympic.ca/fr/games/barcelona-1992-2">Barcelone 1992</a>, le Britannique <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Derek_Redmond">Derek Redmond</a> s’est déchiré le muscle ischiojambier et s’est effondré sur la piste. Après un court moment, il s’est relevé pour poursuivre son parcours, en boitant, jusqu’à la ligne d’arrivée tout en souffrant manifestement d’une douleur atroce. Tout à coup, son père Jim est arrivé sur la piste pour le soutenir et l’aider à finir sa course sous une ovation chaleureuse de la foule. Même s’il a été établi que Derek Redmond n’avait pas terminé la course (parce qu’il avait reçu de l’aide), son père et lui ont créé l’un des moments les plus mémorables et les plus émotifs de l’histoire des Jeux olympiques. Comme son père Jim l’a dit : « Nous avons amorcé ta carrière ensemble. Et nous finirons cette course ensemble. »</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/t2G8KVzTwfw" width="600"></iframe></p>
<p><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Redmond_Revise1.jpg" rel="lightbox[54870]"><img class="alignnone size-large wp-image-54872" title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Redmond_Revise1-620x358.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="620" height="358" /></a></p>
<p><strong>10 – VÉRITABLE POURSUITE</strong><br />
Le Tanzanien <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/John_Stephen_Akhwari">John Stephen Akhwari</a> a été le dernier à terminer le marathon des <a href="http://olympic.ca/games/mexico-city-1968">Jeux olympiques de 1968</a>, plus d’une heure après le gagnant de la course et quelque 20 minutes après l’avant-dernier concurrent. Il était visiblement ravagé par l’épreuve et saignait quand il est arrivé en clopinant dans le stade. Quand on lui a demandé pourquoi il n’avait pas abandonné, il a répondu : « Mon pays ne m’a pas envoyé à 5 000 milles de chez moi pour commencer la course, mon pays m’a envoyé ici pour finir la course. » Cette citation continue d’être une source d’inspiration et d’illustrer la façon de vivre et de concourir en fonction du <a href="http://www.olympic.org/olympisme-en-action">système de valeurs olympiques</a>.</p>
<p><iframe frameborder="0" height="450" src="http://www.youtube.com/embed/k6oW9uYtJnA" width="600"></iframe></p>
<p><strong style="font-size: 13px;">À VENIR</strong><span style="font-size: 13px;"> – </span><em style="font-size: 13px;">La partie 2 d’une série de 3 : « Le pouvoir du sport – Au-delà du podium », les 10 meilleurs exemples de l’esprit sportif au niveau olympique.</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Descentes en planche à neige avec mon père</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 17:20:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mnadolny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles de l'equipe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://olympic.ca/?p=54832</guid>
		<description><![CDATA[Par Spencer O’Brien, collaboratrice invitée Championne du monde FIS de slopestyle et championne de la World Snowboard Tour www.spencerobrien.com @spencerobrien&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/equipe/descentes-en-planche-a-neige-avec-mon-pere">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-51632" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/2013_05_12_HDSHOT_S_O_Brien-4_r.jpg" alt="" width="70" height="70" /></p>
<p style="font-size: 11px;">Par<strong> Spencer O’Brien</strong>, collaboratrice invitée<br />
Championne du monde FIS de slopestyle et championne de la World Snowboard Tour<br />
<a href="http://www.spencerobrien.com/" target="_blank">www.spencerobrien.com</a> <a href="https://twitter.com/spencerobrien" target="_blank">@spencerobrien<br />
</a> <img class="alignnone size-full wp-image-51649" title="div2" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/04/div2.gif" alt="" width="625" height="3" /></p>
<p><strong>La championne du monde de planche à neige Spencer O’Brien a un partenaire planchiste très important : son père. Elle nous explique que faire de la planche à neige avec « un père remarquable » l’aide à vivre son rêve.</strong></p>
<p>Mon père s’appelle Brian O’Brien. Ne me demandez pas pourquoi ce nom plaisait tant à mes grands-parents, mais il est resté.</p>
<p>Je suis la plus jeune de trois filles, et de dire que mon père est en infériorité serait un euphémisme. Il ne l’admettrait peut-être pas facilement, mais je suis certaine qu’il aurait voulu avoir au moins un fils – un petit garçon à qui enseigner comment lancer une balle de baseball et comment couper du bois de chauffage, un garçon pour travailler sur son bateau senneur pendant l’été, et, surtout, un garçon avec qui aller à la montagne toutes les fins de semaine.</p>
<p>D’une certaine manière, n’est-ce pas ce que veulent tous les pères?</p>
<p>Mon père n’a jamais eu de fils avec qui faire ces activités. Il les a donc plutôt faites avec nous, ses trois filles (ce dont je suis très heureuse). J’ai donc pu tisser un lien solide avec lui, un lien que je crois que de nombreuses petites filles n’ont pas la chance d’avoir avec leur père.</p>
<p>Nous avons passé beaucoup de temps ensemble dans la cour à nous lancer la balle (même si c’était avec une balle molle plutôt qu’une balle de baseball). Il m’a enseigné à fendre du bois comme personne, et il m’a montré comment piloter un bateau senneur de pêche commerciale de 35 pieds lorsque j’avais 12 ans. Néanmoins, le cadeau le plus important que ma mère et mon père m’ont donné est une passion pour les montagnes et l’habileté de poursuivre mes rêves en même temps.</p>
<div id="attachment_54833" class="wp-caption alignright" style="width: 300px"><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/spencer-action-04-AlexParadis-WCS-Quebec_R1.jpg" rel="lightbox[54832]"><img class="size-medium wp-image-54833" title="Photo: Alex Paradis" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/spencer-action-04-AlexParadis-WCS-Quebec_R1-300x200.jpg" alt="Photo: Alex Paradis" width="300" height="200" /></a><span class="wp-caption-text">Spencer O&#39;Brien. Photo : Alex Paradis</span></div>
<p>J’ai grandi dans les montagnes. Nous allions à la montagne en famille toutes les fins de semaine, mais avec le temps ma mère et ma sœur cadette ont commencé à y aller moins souvent, et ma sœur aînée avait un groupe d’amis avec qui elle faisait de la planche à neige. Aucun de mes amis à l’école ne skiait ou ne faisait de la planche à neige, alors j’allais en faire avec mon père.</p>
<p>Nous avons appris ensemble à faire des sauts et à faire des tours de 180 degrés. Il était toujours sur mon dos pour que je descende les pieds inversés (ce qui me fatiguait au plus haut point). Il a consacré d’innombrables heures et dollars à nous emmener, ma sœur aînée Meghann et moi, à l’intérieur de la C.-B. afin que nous puissions participer à des compétitions une fin de semaine sur deux pendant la saison. Il est même déménagé avec moi à Squamish quand j’avais 16 ans dans le but de m’aider à poursuivre mon rêve de devenir surfeuse des neiges professionnelle. Mon père et ma mère m’ont permis d’obtenir une éducation à domicile durant ma dernière année d’études secondaires et ont eu la confiance de me laisser déménager à Whistler toute seule à 17 ans.</p>
<p>À l’époque, les Jeux olympiques ne constituaient pas une option pour moi et une carrière comme surfeuse des neiges professionnelle devait leur sembler tout à fait ridicule.</p>
<p>Heureusement, ils m’ont laissée suivre ce que mon cœur me dictait.</p>
<p>Tandis que je poursuivais ma carrière, mon père aussi faisait de la planche à neige. Il apprenait à sauter et à glisser sur les rails et étudiait du début à la fin des films qui portaient sur la planche à neige. Il est déménagé à Whistler après que j’ai quitté la maison, et il continue à faire de la planche à neige au parc Blackcomb tous les jours qu’il en a la chance. Il est un genre de légende locale, lui qui vit depuis presque huit ans dans la vallée de Whistler.</p>
<p>Son dévouement et sa passion envers le sport m’inspirent tous les jours. Quand j’ai la chance de faire des descentes avec lui – quand je peux avoir le pur bonheur de simplement faire de la planche à neige –, je reste motivée à toujours progresser, même s’il s’agit de progrès minimes.</p>
<p>Mon père m’a appuyée toutes les fois que j’ai terminé au dernier rang (et c’est arrivé souvent au début), que j’ai eu des bosses, des bleus ou des blessures graves, et que j’ai douté de mes habiletés et lutté. Il était là, bien devant, à chaque victoire et à chaque podium et pour célébrer les petites victoires à ma place, même si je ne pouvais comprendre ce qu’elles m’apportaient.</p>
<p>S’il n’avait pas été là, je ne serais pas où j’en suis présentement : à la veille de participer à mes premiers Jeux olympiques et à essayer encore de tout simplement suivre mon père sur les pentes. En cette fête des Pères, je me sens des plus choyées d’avoir un des pères les plus remarquables qui soient. C’est quelqu’un avec qui je peux partager quotidiennement ma passion.</p>
<p>Ce parcours vers Sotchi, je ne le fais pas seulement pour moi ou pour mon pays; je le fais pour mon père aussi. Je sais que peu importe le résultat, il sera encore prêt à faire des descentes lorsque tout sera terminé.</p>
<p>À la fête des Pères, j’espère que vous aurez tous la chance de passer du temps avec votre père en faisant une activité que vous aimez tous les deux autant que mon père et moi aimons faire de la planche à neige.</p>
<h2>VIDÉO CONNEXE</h2>
<p><iframe frameborder="0" height="338" src="http://www.youtube.com/embed/uwm6rBbAoOg" width="600"></iframe></p>
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		<title>Des athlètes canadiens  célébreront la journée olympique internationale à l’anneau olympique de richmond</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 15:23:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ccharpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Avis aux médias]]></category>

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		<description><![CDATA[RICHMOND (Colombie-Britannique) – Dans le cadre de la Journée olympique internationale, célébrée annuellement partout dans le monde le 23 juin, des&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/avis/des-athletes-canadiens-celebreront-la-journee-olympique-internationale-a-lanneau-olympique-de-richmond">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>RICHMOND (Colombie-Britannique) </strong>– Dans le cadre de la Journée olympique internationale, célébrée annuellement partout dans le monde le 23 juin, des olympiens et paralympiens du Canada participeront, avec plus de 3 000 élèves de la région, à une foire olympique qui aura lieu à l’Anneau de Richmond de 9 h 45 à 15 h, le 17 juin 2013. En tout, 17 athlètes prendront part à cette activité et feront la démonstration de 15 sports différents. Les médias sont invités à assister à l’événement et à profiter des occasions de photos et d’entrevues qui leur seront offertes.</p>
<p><strong>QUI : </strong>Darcy Marquardt, olympienne 2004, 2008,<br />
médaillée d’argent olympique 2012, aviron<br />
Christine Girard, olympienne 2008,<br />
médaillée de bronze olympique 2012, haltérophilie<br />
Lindsay Jennerich, olympienne 2012, aviron<br />
Douglas Vandor, olympien 2004, 2008 et 2012, aviron<br />
Monica Peterson, olympienne 2012, escrime<br />
Arjan Bhullar, olympien 2012, lutte<br />
Haislan Garcia, olympien 208 et 2012, lutte<br />
Mercedes Nicoll, olympienne 2006 et 2010, surf des neiges<br />
Shirley Olafsson, olympienne 1948, athlétisme<br />
Travis Murao, médaillé d’argent paralympique 2012,<br />
rugby en fauteuil roulant<br />
Richard Peter, médaillé d’or paralympique 2000,<br />
médaillé d’or paralympique 2004,<br />
médaillé d’argent paralympique 2008,<br />
médaillé d’or paralympique 2012, basketball en fauteuil roulant<br />
Marni Abbott-Peter, médaillée d’or paralympique 1992,<br />
médaillée d’or paralympique 1996,<br />
médaillée d’or paralympique 2000,<br />
médaillée de bronze paralympique 2004, basketball en fauteuil roulant<br />
Janet McLachlan, paralympienne 2008 et 2012,<br />
basketball en fauteuil roulant<br />
Misty Thomas, olympienne 1984, basketball;<br />
paralympienne 2008, basketball en fauteuil roulant<br />
Mike Scholz, Équipe Canada, rugby<br />
Megan Gibbs, Équipe Canada, rugby<br />
Magnus Batara, médaillé d’or, Jeux olympiques spéciaux 2012, natation</p>
<p><strong>QUAND :</strong> Lundi 17 juin 2013<br />
Foire olympique : 9 h 45 – 15 h</p>
<p><strong>OÙ : </strong>Anneau olympique de Richmond<br />
6111, chemin River<br />
Richmond (Colombie-Britannique)</p>
<p align="center">- 30 -</p>
<p><strong>Bureau de presse du Comité olympique canadien : </strong><br />
Luc Beaudin, coordonnateur, Communications et Relations avec les médias<br />
Cell. : 514-206-6720<br />
Courriel : <a href="mailto:lbeaudin@olympic.ca">lbeaudin@olympic.ca</a></p>
<p>Jane Almeida, gestionnaire, Relations avec les médias<br />
Tél. : 416-324-4120 / Cell. : 416-540-1788<br />
Courriel : <a href="mailto:jalmeida@olympic.ca" target="_blank">jalmeida@olympic.ca</a></p>
<p>Dimitri Soudas, directeur exécutif, Communications<br />
Tél. : 416-324-4136 / Cell. : 289-388-6419<br />
Courriel : <a href="mailto:dsoudas@olympic.ca" target="_blank">dsoudas@olympic.ca</a></p>
<p><strong>Bureau de presse du Comité paralympique canadien :</strong><br />
Alison Korn, gestionnaire, Relations avec les médias et Communications<br />
Tél. : 613-569-4333, poste 243 / Cell. : 613-298-4927<br />
Courriel : <a href="mailto:akorn@paralympic.ca">akorn@paralympic.ca</a></p>
<p>Martin Richard, directeur exécutif, Communications et Marketing<br />
Tél. : 613-569-4333, poste 224 / Cell. : 613-725-4339<br />
Courriel : <a href="mailto:mrichard@paralympic.ca">mrichard@paralympic.ca</a></p>
<p><strong>Anneau olympique de Richmond :</strong><br />
Aran Kay, gestionnaire de programme, Marketing et Communications<br />
Tél. : 778-296-1441<br />
Cell. : 604-346-7697<br />
Courriel : <a href="mailto:akay@richmondoval.ca">akay@richmondoval.ca</a></p>
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		<title>Le comité olympique canadien visite le site des jeux olympiques d’hiver de 2014 à sotchi: Les préparatifs sont en cours pour accueillir l’Équipe olympique canadienne</title>
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		<pubDate>Fri, 14 Jun 2013 07:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ccharpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Avis aux médias]]></category>

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		<description><![CDATA[TORONTO – Des membres de l’équipe de direction du Comité olympique Canadien (COC) se rendront à Sotchi, en Russie, du 17 au&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/avis/le-comite-olympique-canadien-visite-le-site-des-jeux-olympiques-dhiver-de-2014-a-sotchi-les-preparatifs-sont-en-cours-pour-accueillir-lequipe-olympique-canadienne">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>TORONTO – </strong>Des membres de l’équipe de direction du Comité olympique Canadien (COC) se rendront à Sotchi, en Russie, du 17 au 27 juin 2013, pour constater l’avancement des travaux sur les différents sites des Jeux olympiques d’hiver de 2014. Cette délégation sera composée notamment du chef de la direction et secrétaire général, Christopher Overholt; de la chef du sport, Caroline Assalian; du chef du marketing, Derek Kent; ainsi que des responsables de la division du Sport du COC. Il s’agira de la 11<sup>e</sup> visite du Comité olympique canadien en prévision des Jeux.</p>
<p>Cette visite a pour but de permettre au COC de continuer à se familiariser avec l’environnement des Jeux de Sotchi et de voir comment évolue la construction des installations sportives et des villages olympiques. Les représentants du COC profiteront aussi de leur visite pour rencontrer des membres du comité d’organisation de Sotchi 2014 et recueillir plus de renseignements pour faciliter la préparation de l’Équipe olympique canadienne et aider les partenaires de marketing du COC à planifier leurs activités reliées aux Jeux et à se familiariser avec Sotchi.</p>
<p>Les médias qui désirent organiser des entrevues avec l’équipe de direction du Comité olympique canadien pendant sa visite à Sotchi sont priés de communiquer avec Jane Almeida à <a href="mailto:jalmeida@olympic.ca">jalmeida@olympic.ca</a> ou avec Luc Beaudin à <a href="mailto:lbeaudin@olympic.ca">lbeaudin@olympic.ca</a>.</p>
<p align="center">- 30 –</p>
<p><strong>Bureau de presse du Comité olympique canadien : </strong><br />
Luc Beaudin, coordonnateur, Communications et Relations avec les médias<br />
Cell. : 514-206-6720<br />
Courriel : <a href="mailto:lbeaudin@olympic.ca">lbeaudin@olympic.ca</a></p>
<p>Jane Almeida, gestionnaire, Relations avec les médias<br />
Tél. : 416-324-4120 / Cell. : 416-540-1788<br />
Courriel : <a href="mailto:jalmeida@olympic.ca" target="_blank">jalmeida@olympic.ca</a></p>
<p>Dimitri Soudas, directeur exécutif, Communications<br />
Tél. : 416-324-4136 / Cell. : 289-388-6419<br />
Courriel : <a href="mailto:dsoudas@olympic.ca" target="_blank">dsoudas@olympic.ca</a></p>
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		<title>Quand l’été appelle l’hiver</title>
		<link>http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/quand-lete-appelle-lhiver</link>
		<comments>http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/quand-lete-appelle-lhiver#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 14:50:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mnadolny</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://olympic.ca/?p=54792</guid>
		<description><![CDATA[Malgré les jours ensoleillés de juin, c’est déjà l’hiver pour ceux qui cherchent à être les meilleurs au monde. Un&#160;&#160;<a href="http://olympic.ca/fr/nouvelles/comite/quand-lete-appelle-lhiver">En lire plus</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré les jours ensoleillés de juin, c’est déjà l’hiver pour ceux qui cherchent à être les meilleurs au monde. Un athlète ne vit pas au rythme des saisons, mais bien au rythme de ses cycles d’entraînement, et l’été n’est rien de plus qu’une série de cases sur le calendrier.</strong></p>
<p>« On est toujours à la recherche de neige », affirme <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/jan-hudec-2">Jan Hudec</a>, l’un des membres fondateurs des Cowboys Canadiens et vice-champion mondial en ski alpin.</p>
<div id="attachment_54795" class="wp-caption alignright" style="width: 166px"><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Hudec_hed1.jpg" rel="lightbox[54792]"><img class=" wp-image-54795 " title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Hudec_hed1-208x300.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="166" height="240" /></a><span class="wp-caption-text">Jan Hudec. Photo : La Presse Canadienne</span></div>
<p>Pour plusieurs d’entre nous, l’été est synonyme de prendre un verre sur la terrasse avec des amis. Pour les athlètes comme Hudec, il s’agit plutôt d’être créatif, ou de passer à autre chose. Par exemple, la saison de Coupe du monde de ski alpin commence au mois d’octobre, et la dernière course se déroule au mois de mars, ce qui veut dire environ six mois de compétitions chaque année.</p>
<p>Et ça, c’est seulement les compétitions.</p>
<p>Le reste de l’année (la saison morte) constitue la période pendant laquelle les athlètes se plient à l’entraînement foncier requis afin de préparer leur corps pour les rigueurs exigées par la préparation olympique. Ceci veut dire trouver le bon endroit ou le bon moyen pour pouvoir accomplir du travail de qualité.</p>
<p>« Quelques semaines ici et là sont mes seuls répits de l’hiver », ajoute Hudec. « Même en été, on est à courir après la neige en Amérique du Sud, en Suisse ou sur les glaciers&#8230; En ce qui me concerne, c’est toujours l’hiver. »</p>
<p>Cette manière de faire constitue le lot de tout athlète qui vise les honneurs, peu importe la saison. Le médaillé d’or olympique <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/simon-whitfield-2">Simon Whitfield</a>, porte-drapeau du Canada aux Jeux de 2012 à Londres et olympien à quatre reprises, dit de cette période que c’est celle où il « fend du bois et charrie de l’eau »&#8230; c’est-à-dire qu’il s&#8217;échine au travail et qu’il doit oublier ses amis qui se la coulent douce sur une terrasse.</p>
<p>« Il faut faire beaucoup de sacrifices », a déclaré le double médaillé olympique en natation, <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/ryan-cochrane-2">Ryan Cochrane</a>, alors qu’il se préparait pour Londres. Au début de l’année olympique, il nageait de 80 à 100 km par semaine en piscine. « Il faut sacrifier beaucoup de sa vie sociale, mais aussi le côté académique. Mais ce sont les milliers et les milliers de kilomètres que l’on nage qui nous inculquent le rythme&#8230; c’est un feeling extraordinaire de savoir que son corps a surmonté tant d’obstacles et que l’on s’est transformé pour le mieux. »</p>
<p>C’est un état d’esprit qui ne connaît pas de saison.</p>
<blockquote><p>« Notre vie se passe dans la neige. L’hiver, c’est notre réalité. »</p></blockquote>
<p>« C’est un très gros contrat. Mais il s’agit des Jeux olympiques, et à ce niveau, il est possible de voir des choses extraordinaires chez tous les athlètes, quels qu’ils soient. Et c’est ce que j’attends de moi. Ça va être douloureux, mais si tu veux gagner une médaille olympique, c’est ça que ça prend », ajoute Cochrane avec conviction.</p>
<p>Quel que soit le sport, s’entraîner en vue des Jeux signifie être au travail toute l’année, où que vous soyez et quelle que soit la température. Pour certains, cela veut dire avoir l’environnement compétitif à portée de main : sauna, tapis roulant, rouleau de vélo, trampoline ou l’omniprésent aréna, par exemple.</p>
<p>Pour l’étoile montante en ski acrobatique, le sauteur Travis Gerrits, de Milton, en Ontario, déjà titulaire d’un titre de vice-champion mondial, c’est l’eau. Il est tellement concentré sur le travail à accomplir, qu’il suit sa routine quotidienne, quelles que soient les circonstances, et comme tout vrai Canadien, il n&#8217;hésitera pas à grelotter s’il le faut.</p>
<p>Durant l’été, il pratique ses sauts sur une rampe d’eau près de la ville de Québec, et il continue tout l’automne, jusqu’à ce qu’il se réveille un matin avec du givre sur son auto, une couche de glace sur la rampe de saut et de l’eau glacée dans la piscine.</p>
<div id="attachment_54798" class="wp-caption alignright" style="width: 270px"><a href="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Freestyle_Season_12.jpg" rel="lightbox[54792]"><img class=" wp-image-54798 " title="Photo : La Presse Canadienne" src="http://olympic.ca/wp-content/uploads/2013/06/Freestyle_Season_12-300x209.jpg" alt="Photo : La Presse Canadienne" width="270" height="188" /></a><span class="wp-caption-text">Photo : La Presse Canadienne</span></div>
<p>Certes, la température change, mais pas l’état d’esprit.</p>
<p>Les sports de glisse connaissent également peu de répit pendant les mois d’été. Malgré les incroyables installations que l’on retrouve au Canada, il est difficile de faire une piste de glace en plein milieu du mois de juillet. Il faut donc innover.</p>
<p>« Nous passons beaucoup de temps durant l’été à nous entraîner sur glace, mais à l’horizontale », explique le lugeur olympique <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/samuel-edney-2">Sam Edney</a>, double médaillé aux Championnats du monde. « En fait, nous pratiquons toutes les phases du départ sur la glace, mais à l&#8217;horizontale, ce qui nous permet de nous concentrer totalement sur notre technique, sans avoir à se préoccuper de la descente comme sur une vraie piste de luge. Nous faisons des blocs d’entraînement où nous sommes sur une glace horizontale, et nous visons essentiellement à parfaire tous les aspects techniques du départ. »</p>
<p>Les Canadiens ont la chance de pouvoir jouir de quatre saisons. Nous sortons les meubles de patio au mois de mai, endossons nos manteaux d’hiver à l’Halloween et devons souvent porter des sous-vêtements longs en février. Durant les mois d’été, on se croirait dans les Tropiques.</p>
<p>Pour les athlètes canadiens, il n’y a que deux saisons : celle des compétitions et celle de l’entraînement. Dans moins de neuf mois, lorsque les athlètes canadiens et leurs partisans vibreront ensemble au cœur de l’hiver russe, nous célébrerons la température et l’état d’esprit qui habite nos athlètes&#8230; tout au long de l’année.</p>
<p>« Notre vie se passe dans la neige », dit le Cowboy Canadien <a href="http://olympic.ca/fr/team-canada/manuel-osborne-paradis-2">Manny Osborne-Paradis</a>, neuf fois médaillé en Coupe du monde et double olympien. « L’hiver, c’est notre réalité. »</p>
<h2>VIDÉO CONNEXE</h2>
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