Aperçu
Le patinage de vitesse sur courte piste a vu le jour en Amérique du Nord en 1905, et les premières compétitions ont eu lieu en 1909. Dans les années 1930, les foules remplissaient les arénas pour regarder ce sport excitant, caractérisé par des départs en groupe et des chutes à couper le souffle. Il gagna rapidement en popularité dans d’autres parties du monde, et en 1967, le sport a été reconnu par l’Union internationale de patinage. Le patinage de vitesse sur courte piste a été présenté comme sport de démonstration aux Jeux olympiques d’hiver de 1988, et il a obtenu sa reconnaissance officielle aux Jeux olympiques d’hiver de 1992 à Albertville.
En courte piste, les compétitions se déroulent sur une piste ovale de 111,12 m, avec un départ en groupe de quatre à six patineurs. La stratégie et la tactique jouent un grand rôle dans une course, et c’est souvent le patineur le plus rusé qui l’emporte, pas le plus rapide. Les patineurs doivent se classer parmi les deux premiers de leur course de qualification, dans les quarts de finale et les demi-finales pour se qualifier pour les finales.
Les courses se déroulent dans le sens contraire des aiguilles d’une montre sur des distances allant de 500 à 5000 mètres. Les dépassements sont permis, mais le patineur qui dépasse sera responsable de toute collision ou obstruction qui résultera de son dépassement. Le patineur dépassé sera déplacé vers un couloir extérieur par l’officiel, et s’il est dépassé deux fois, il devra quitter la course.
Huit équipes participent au relais de patinage de vitesse sur piste courte, et chacune d’elle est composée de quatre patineurs et d’un remplaçant. Les équipes sont libres de décider du nombre de tours que fera chaque athlète, mais les deux derniers tours doivent être effectués par le même patineur. Il est rare qu’un athlète dépasse un tour et demi, ce qui donne un total de sept ou huit changements par athlète. Un remplacement dans les deux derniers tours n’est autorisé qu’en cas de chute.






